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Comment bien choisir son syndic de copropriété ?

Honoraires trop élevés, manque de réactivité ou encore manque de communication… nombreuses sont les raisons qui peuvent vous pousser à vouloir changer de syndic de copropriété. Mais une question demeure dans les esprits des copropriétaires : comment bien choisir son nouveau syndic ? Voici quelques éléments de réponse…

Changer de syndic : avant, je révoque !

Avant d’aborder le sujet de comment bien choisir son syndic, il est important de savoir si vous pouvez en changer et comment !

Révoquer son syndic de copropriété était une démarche qui pouvait rapidement s’avérer fastidieuse dans le passé… Fort heureusement, depuis la publication de la loi ELAN, ce n’est plus le cas. En effet, il semble que le président du Conseil Syndical ait obtenu plus de pouvoir.

Une seule demande auprès de son syndic est donc valable pour révoquer son mandat. Il suffit de mettre en doute n’importe quelle prestation prévue dans le contrat qui n’aurait pas été correctement réalisée (une visite en moins, un rapport non rédigé, etc). S’il souhaite contester la révocation, c’est ensuite au syndic de faire appel à la justice et d’en prouver la non-légitimité. Les révocations sont, cependant, assez rares. Effectivement, la majorité des copropriétés insatisfaites de leur syndic attendent l’assemblée générale pour ne pas renouveler le mandat actuel et élire un nouveau syndic.

Selon le contrat que vous avez signé avec votre syndic, son renouvellement se votera en assemblée générale tous les 1, 2 ou 3 ans…
Sachez que depuis la loi ALUR, le conseil syndical a l’obligation de mettre le syndic en concurrence lors de chaque renouvellement de son contrat. Pensez-y !

Enfin, votre syndic peut aussi décider de démissionner, ce qui obligera l’assemblée générale des copropriétaires à en mettre un nouveau en place, qu’il soit professionnel ou bénévole.

Dans tous les cas, le changement de syndic doit être voté en assemblée générale.

Comment choisir son nouveau syndic de copropriété ?

De manière générale, il n’y a pas vraiment de bon ou de mauvais syndics de copropriété. Si votre syndic ne vous a pas satisfait pour diverses raisons, il est en fait fort probable que vous n’ayez simplement pas choisi le syndic qui vous correspond le mieux.

En effet, on distingue, le plus souvent, les “petits” et les “gros” cabinets de syndics. Et, si les grands cabinets ont l’habitude de gérer beaucoup de lots, ils ont aussi un prix de base supérieur aux cabinets de plus petite taille. L’avantage est que, pour la plupart d’entre eux, ils disposent de plus de personnel ainsi que de moyens matériels et techniques de plus grande envergure. Les grands cabinets sont donc censés garantir une plus grande réactivité en cas de besoin.

Malheureusement, il s’agit là d’une théorie souvent non vérifiée dans la pratique. Au contraire, nous pouvons constater que, même s’ils disposent de plus petits moyens, les cabinets de petite taille se montrent généralement plus réactifs que les gros. Au sein d’un petit cabinet, votre satisfaction devient en fait déterminante, car les clients sont moins nombreux.

Finalement, chaque cabinet a ses propres spécificités. Qu’importe sa taille, ce sont ses compétences et son savoir-faire qui déterminent la qualité de ses offres.

Pour vous aider à trouver le syndic qui vous correspond le mieux, il existe de nombreuses plateformes comme, par exemple, Duflair.com qui compare les offres de syndics afin de sélectionner par la suite la plus adaptée aux besoins de la copropriété. L’avantage de cette start-up, c’est qu’elle ne compare pas seulement les prix, mais aussi la qualité des services de chaque syndic.

Qui peut être élu syndic de copropriété ?

Pour la gestion de votre copropriété, vous pouvez faire appel à un syndic professionnel afin de profiter d’une expertise de qualité minimum. En revanche, il est également tout à fait possible de mandater un syndic non-professionnel qui assumera la fonction de gestion de l’immeuble. Un syndic qui peut tout à fait être l’un des copropriétaires de l’immeuble, ce qui est souvent le cas. En effet la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965 fixant le statut de la copropriété des propriétés bâties ouvre cette possibilité. Par ailleurs, ce service n’est pas forcément gratuit mais peut être rémunéré de différentes manières. Le syndic bénévole peut, par exemple, percevoir le remboursement des frais nécessaires engagés ainsi qu’une rémunération au titre du temps de travail consacré à la propriété.

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